
1916 kehrt Henri Barbusse von der Front heim und schreibt sein weitschweifiges Werk, das Bände spricht über das Leben in den Schützengräben, die Angst und Qualen der Menschen, den Irrsinn der Sturmangriffe, den Rausch des Feuers. Durch seinen Erfolg bereits bei der Veröffentlichung erhält er im Jahr 1916 den Prix Goncourt.
Der Text, ein episches Gedicht, das für die szenische Darstellung konzipiert ist, erzählt von der Grausamkeit der Geschehnisse, wobei er gleichzeitig in seiner Lyrik das Undenkbare verklärt. Ein Stück über starke Gefühle und das Erinnern.
En 1916, Henri Barbusse revient du front et écrit l’œuvre foisonnante qui dit le mieux la vie des tranchées, la peur et l’angoisse des hommes, la folie de l’assaut, l’enivrement du Feu. Dès la publication, ce succès retentissant obtient le Prix Goncourt 1916.« Le Feu » (Prix Goncourt 1916) est un témoignage inégalé sur la réalité du front, la souffrance des « poilus », l’horreur et l’absurdité de cette guerre, vécue, éprouvée de l’intérieur. Il porte en substance toute une réflexion sur l’engagement humain, sa volonté de « tuer à jamais la guerre » et son espoir en l’avenir.
Le texte, tel un poème épique conçu pour l’interprétation d’un comédien, relate la violence des faits en même temps qu’il déploie le lyrisme d’une écriture transfigurant l’impensable. Un spectacle de sensations et de mémoire.